Poésie de Jean

 » L’expo d’Isabelle… quel parcours !

Des paysages chatoyants

il fait beau, tout est vert

deux lacs, deux arbres, deux collines

tout se mue

le vert passe au roux.

Décor dépouillé, épuré

des corps, des nus

des courbes stylisées

deux hanches, deux fesses, deux seins.

Le roux tourne au bleu

des arabesques

pourquoi pas

des lettres grecques

sues, lues, tues…

devenues danseuses nues, juste entrevues

J’en suis ému. »

Jean Benoist

Argentan 2010

site dekoninckferey écriture

« Ecriture »


Tous droits réservés/Copyright Isabelle De Koninck-Férey et Jean Benoist

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Mais aussi la littérature

Il n’y a pas que la peinture, il y a aussi la littérature…

Par une belle soirée d’été, petite visite hier soir à l’IMEC (Institut mémoires de l’édition contemporaine, à l’abbaye d’Ardenne en Normandie), pour écouter Pascal QUIGNARD lire quelques extraits de son prochain livre.

Beaux développements qui élèvent la pensée.

 site dkf IMEC

Personne n’a oublié de lui « Tous les matins du monde », paru chez Gallimard en 1991.

Quelques lignes de poésie

 

« Une artiste dans la famille !

Tu rigoles ! Il n’y a que des gens sérieux chez nous.

Qu’en aurait pensé notre grand père commun ?

Il a certainement eu tout de même le temps

D’apprécier l’harmonie de tes dessins d’enfant.

Depuis, Isabelle, a bien tracé sa route,

S’affichant d’exposition en exposition.

Plongeant fièrement la tête dans son chevalet,

Quand elle épure des formes suggestives,

Elle a su affiner son trait géographique.

Elle jongle maintenant avec les couleurs

Cherchant de subtiles teintes pastel d’automne

Pour souligner ses sobres paysages d’été,

Des arbres roux, au milieu de vallons dorés,

Des mares augeronnes aux reflets de lagons.

Elle a interprété de drôles de portraits,

Représenté de bizarres natures mortes

En imaginant la richesse de leur vie intérieure.

C’est danseuse qu’elle aurait dû être

Pour voler au dessus des contingences

Ou musicienne pour jouer avec le vent.

Continue, Isabelle, à peindre avec ton cœur

Tes œuvres que mes yeux ne pourront plus jamais voir

Tu n’es pas si seule qu’on aurait pu le croire. « 

Jean BENOIST, 7 juillet 2014

site dkf Tessé

Vue de Bagnoles-de-l’Orne-Tessé,

auprès de Jean et de Christiane,

où un travail sur le motif fera l’objet une peinture au pastel sec.

Les beaux nuages de Normandie…


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